Lundi 26 juin 2006 1 26 /06 /Juin /2006 16:16

Connaissez vous Sealand?

Outre le nom paradisiaque de l'ile, verity vous dévoile une autre vérité.

 

Voici Sealand :

Sealand ... une île au nom paradisiaque. On s'attend à y trouver un parc d'attraction ou un aquarium géant, et pourtant la vérité est bien différente.

 

Quand on l'apperçoit en photo, on a déjà nettement moins envie d'y passer ses vacances ! Sealand est en fait une plateforme métallique située à quelques brasses des côtes anglaises.

Cette "île métallique" a été construite durant la seconde guerre mondiale, afin de défendre le Royaume Uni contre les attaques aériennes. Par la suite, elle a été racheté par un excentrique.

Celui-ci a eu l'idée de génie de créer son propre état. Ceci fut possible car l'île se situait en dehors des eaux territoriales. Il a ainsi choisi d'en faire une Principauté, car il s'agit du régime le plus "simple" (pas d'élections, de représentants du peuple, d'assemblée, le Prince reste en place jusqu'à sa mort ... où son héritier reprend alors le flambeau).

Deux récents jugements ont confirmé la légalité de cet Etat et ce, en dépit de la forme peu commune de l'île. De telles décisions de justice nous font nous poser un certain nombre de questions : les mafieux ne vont-ils pas construire des fausses îles un peu partout, afin d'échapper aux juridictions ? Un navire qui resterait en dehors des eaux territoriales ne pourrait-il pas - lui aussi - revendiquer un statut de pays ?

Escroc & Cie Corp.

Les mafieux et escrocs de tous poils ont toujours apprécié les micro-Etats ou micro-nations, car ils offrent généralement une certaine opacité. Il leur suffit d'être en bons termes avec les dirigeants du pays pour blanchir sans peine leurs capitaux douteux ...

Un de nos contacts chez Interpol nous a récemment expliqué que plusieurs personnes arrêtées lors du démantèlement d'un réseau de blanchiment de l'argent de la drogue étaient en possession de passeports de cette Principauté.

Une autre astuce peut être d'obtenir un statut diplomatique sur cette l'île en question, ce qui permet alors d'être couvert par la fameuse immunité diplomatique.

Bien évidemment, les autorités internationales (Interpol par exemple) ne voient pas d'un bon oeil tous ces Etats, qui en plus d'être des Paradis Fiscaux deviennent de plus en plus des Paradis Réglementaires. En effet, dans cette jungle opaque il devient alors difficile de différencier les sociétés "honnêtes" (NDRC : est-ce que cela existe vraiment ?), qui ne cherchent qu'à contourner des réglementations nationales parfois injustes des sociétés écrans qui vont servir à blanchir l'argent d'organisations criminelles.

Un nouveau créneau : l'Internet

Outre les trafiquants de drogue, les propriétaires de l'île ont trouvé un nouveau créneau : l'Internet. Cette événement a même fait la "Une" du dernier numéro du magazine américain Wired.

Il s'agit d'un enjeu de taille : la Principauté de Sealand propose en effet d'héberger tous les sites et d'ainsi échapper aux juridictions nationales. Les dirigeants de Sealand expliquent très calmement que chaque personne a le droit de s'exprimer et qu'aucune opinion ne devrait être censurée.

Les seules restrictions posées sont les sites pédophilles et les envois massifs de publicité (SPAM), tout le reste est donc permis ... Ca fait peur.

Mais à partir du moment où l'Etat a été reconnu par un certain nombre de tribunaux, que peuvent-ils faire ? En France, les délits liés à Internet peuvent être jugé en France à partir du moment où la France est concernée par un élément du délit. Par exemple, si un Suisse pirate un site basé aux Etats Unis à partir d'un ordinateur français précédement piraté, la justice française pourra alors intervenir. Il faudra bien évidemment coordonner l'action avec les autres pays concernés, mais la France aura son mot à dire ... et ce, même si les autres pays concernés ne punissent pas le piratage.

Quoiqu'il en soit, à l'heure où les pays industrialisés tentent de mettre en place une juridiction mondiale pour l'Internet, l'annonce provocatrice de Sealand fait tâche d'huile ...

Merci à paranos.com

Par xos2000 - Publié dans : verity
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 3 juin 2006 6 03 /06 /Juin /2006 12:29
oyé oyé!!!!

Arrêtez de jouer aux jeux de grattage, le mystère vous est révélé.

D'après les dires de Robert Riblet, ingénieur à la retraite les jeux de grattage de la Française des jeux ne révèlent pas du hasard, après 2 ans d'enquête Robert Riblet dépose plainte contre la Française des jeux.

Le magazine "pièces à conviction" présenté par Elise Lucet a voulu éclaircir le sujet et à donc mener sa propre enquête.

Magazine du vendredi 2 juin à 23h20

NB: Les jeux de grattage rapporte 4 milliards par an à la Française des jeux. Le mystère a été approuvé par France 3 et par constat d'Huissier. Si je me rappelle bien, le test a été effectué sur 1500 tickets et approuvé également par le plus grand mathématicien de la place de Paris.

Je rappelle qu'il est possible d'acheter des blocs de tickets mais souvent les ticket sont déjà découpés et vous n'avez alors plus le choix.

Le résultat montre que sur chaque bloc de ticket il y a une seule mise "importante" soit 20 euros, 40 euros, le test effectué montre que les premiers tickets sont perdant mais certains rattrape la mise perdu tout le monde connait ce genre de situation, puis viens le gros gain et après plus rien....

Généralement le buraliste est au courant du système puisqu'il ya un seul gros lot par ticket donc vous êtes sûr de perdre... sir le gros lot est tombé. Pas mal

ahhhh je me suis fait arnaquer depuis tant d'années....

Petite info supplémentaire : si le gros lot ne tombe pas et si il reste peu de ticket, le buraliste se garde le reste....

Maintenant quand vous irez acheter votre ticket dites vous que vous avez une grande chance de perdre ou de récupérer votre somme puis de rejouer puis de tout perdre....

Voici un article du Figaro
Citation:
Un joueur affirmant avoir démontré que les gains des jeux de grattage n'étaient pas distribués « au hasard », a affirmé mardi que la Française des Jeux (FDJ) lui avait proposé 450.000 euros, pour mettre un terme au litige. La FDJ dément.




Robert Riblet, qui soutient depuis plusieurs mois que les jeux de grattage ne relevent pas du hasard, lance mardi de nouvelles accusations. Selon lui, la Française des Jeux (FDJ) lui aurait proposé en juillet 2005, « la somme de 450.000 euros: 300.000 cash et 150.000 un an après » pour mettre fin au litige qui les oppose. « Après ma plainte le 26 avril 2005, la FDJ a provoqué deux réunions en présence de Me Gilbert Collard, mon avocat », a-t-il ajouté.


« En dépit de dénégations publiques, la FDJ lui a bien proposé la somme de 450 000 euros, lors de discussions informelles, officiellement pour rétribuer le travail du contestataire », écrit Le Monde mercredi. Le journal affirme avoir « pu consulter des documents internes à la FDJ qui mettent à mal la position officielle ».


Robert Riblet, qui a introduit une action civile contre la FDJ, a affirmé qu'il « irait jusqu'au bout de son action en justice » et qu'il allait « réclamer 2 millions d'euros, montant de mon préjudice et auquel peuvent prétendre 29 millions de joueurs ». « Je veux forcer la FDJ à devenir malgré elle le mécène des associations que je parraine », a-t-il encore dit.


Démenti


La FDJ assure quant à elle mardi que « les jeux de grattage qu'elle propose sont conformes aux tableaux de lots publiés au Journal Officiel ainsi qu'aux règles et obligations qui s'imposent à elle ».


« Les accusations de tricheries avancées par M. Riblet font actuellement l'objet d'une instance pendante devant le tribunal de grande instance de Nanterre », précise-t-elle. Elle ajoute aussi «que certains propos tenus par M. Riblet dans la presse font l'objet d'actions engagées par la FDJ du chef de diffamation à son encontre ».


« Un hasard programmé »


Robert Riblet affirme que, pour certains jeux de grattage, un seul ticket gagnant représentant une forte somme se trouve dans chaque lot de tickets. Selon lui, certains buralistes et des « accros du jeu », informés de cette particularité, « augmentent leurs chances de gagner en ne piochant pas dans les lots qui ont déjà Un joueur affirmant avoir démontré que les gains des jeux de grattage n'étaient pas distribués « au hasard », a affirmé mardi que la Française des Jeux (FDJ) lui avait proposé 450.000 euros, pour mettre un terme au litige. La FDJ dément.




Robert Riblet, qui soutient depuis plusieurs mois que les jeux de grattage ne relevent pas du hasard, lance mardi de nouvelles accusations. Selon lui, la Française des Jeux (FDJ) lui aurait proposé en juillet 2005, « la somme de 450.000 euros: 300.000 cash et 150.000 un an après » pour mettre fin au litige qui les oppose. « Après ma plainte le 26 avril 2005, la FDJ a provoqué deux réunions en présence de Me Gilbert Collard, mon avocat », a-t-il ajouté.


« En dépit de dénégations publiques, la FDJ lui a bien proposé la somme de 450 000 euros, lors de discussions informelles, officiellement pour rétribuer le travail du contestataire », écrit Le Monde mercredi. Le journal affirme avoir « pu consulter des documents internes à la FDJ qui mettent à mal la position officielle ».


Robert Riblet, qui a introduit une action civile contre la FDJ, a affirmé qu'il « irait jusqu'au bout de son action en justice » et qu'il allait « réclamer 2 millions d'euros, montant de mon préjudice et auquel peuvent prétendre 29 millions de joueurs ». « Je veux forcer la FDJ à devenir malgré elle le mécène des associations que je parraine », a-t-il encore dit.


Démenti


La FDJ assure quant à elle mardi que « les jeux de grattage qu'elle propose sont conformes aux tableaux de lots publiés au Journal Officiel ainsi qu'aux règles et obligations qui s'imposent à elle ».


« Les accusations de tricheries avancées par M. Riblet font actuellement l'objet d'une instance pendante devant le tribunal de grande instance de Nanterre », précise-t-elle. Elle ajoute aussi «que certains propos tenus par M. Riblet dans la presse font l'objet d'actions engagées par la FDJ du chef de diffamation à son encontre ».


« Un hasard programmé »


Robert Riblet affirme que, pour certains jeux de grattage, un seul ticket gagnant représentant une forte somme se trouve dans chaque lot de tickets. Selon lui, certains buralistes et des « accros du jeu », informés de cette particularité, « augmentent leurs chances de gagner en ne piochant pas dans les lots qui ont déjà fourni un ticket gagnant ». « C'est moi qui ai découvert la supercherie de la Française des Jeux. J'ai découvert que les jeux de hasard n'était pas des jeux de hasard mais un hasard programmé », soutient l’accusateur.



Article du Figaro : lien de l'article
Par xos2000 - Publié dans : verity
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 30 mai 2006 2 30 /05 /Mai /2006 10:59

Et oui ça fait un moment je n'ai pas posté.... Mais je reviens à la charge, Verity doit vous dire la vérité.

 Depuis pas mal d'années on peut voir fleurir sur la toile de plus en plus de casinos, le phénomène n'est pas encore très important en France mais ce concept fait déjà fureur aux Etats Unis par exemple.

Règle d'or !

Ne pas jouer l'argent du ménage...

- Il faut savoir que toutes les techniques seront utilisés pour vous faire perdre votre argent.

Comme l'a dit Monsieur Partouche, pour gagner au casino il faut en avoir un..., cela veut tout dire...

Si vous voulez jouer au Casino allez plutot dans un vrai Casino, les casinos sur internet ne sont pas soumis aux même réglement et les taux annoncés de redistribution ne sont pas vérifiables, ils peuvent très bien reverser seulement 10%.

Vous jouez en général contre un ordinateur qui peut être configuré pour vous faire perdre automatiquement votre argent.

 

De plus voici une liste de Casino :

Casino tropez (300eu offert)

Europa casino (2400eu offert)

Del rio (600eu offert)

Vegasred (888eu offert)

 

Que de beaux bonus, non !!! Hélas ce n'est pas de l'argent réel et cet argent sera automatiquement débité le jour du retrait si vous arrivez a gagner de l'argent bien entendu. Ces bonus sont réservés à certains jeux, la roulette est exclu, enfin tous les jeux ou vous avez une chance de gagner, il ne vous reste plus qu'à jouer sur les machine à sous en ligne ou vous perdrez.

 

De plus si vous acceptez ces bonus, votre argent se retrouve mélangé à votre bonus et vous ne pourrez plus jouer à la roulette et au Blackjack qui sont des jeux dit  invalides comme 80% des jeux sur les casinos, avant de jouer regarder les petites lignes : pour ma part j'ai essayé et j'ai perdu, en effet pour ma part après avoir accepté le bonus du casino j'ai gagné 500euros (mise 100eu et 100eu de bonus), au moment du retrait, j'ai reçu une réponse négative prétextant que j'avais joué sur des jeux invalides.

 

Important

Seuls les casinos en ligne gagnent de l'argent ainsi que les webmasters qui gagnent entre 60 et 70$ par inscrit.

De plus il n'y pas de technique pour gagner aux casinos, j'ai testé pas mal de montante mais aucune ne marche. Ne faites pas confiance aux webmasters.

 

 

 

Par xos2000 - Publié dans : verity
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 30 avril 2006 7 30 /04 /Avr /2006 19:06
L'essence trop chère?
 
 
Le pétrole n'est pas une ressource infinie mais il reste de la marge. Du coup, les pays producteurs peuvent s'entendre pour limiter leur production par période afin de faire monter ou baisser les tarifs. Faut-il faire pression sur le prix de l'essence ou sur les constructeurs automobiles pour qu'ils développent des voitures performantes qui consomment moins?
 
Voici un petit site sympathique pour comparer les prix et économiser de l'argent. Pour trouvez la station essence la moins chère, rendez vous sur http://www.zagaz.com/index.php
 
Le prix à la pompe d'un litre de carburant en France revient à plus de 60% à l'Etat sous forme de taxes, à 25% à ceux qui produisent le pétrole et à environ 15% aux raffineurs et aux distributeurs, trois fonctions que cumulent les compagnies pétrolières.
 
Une harmonisation pas encore au rendez-vous
Et non, malgré les taxes élevées sur le carburant, la France n'est pas le pays européen où l'essence est le plus cher. En Norvège, l'essence sans plomb 95 atteint presque les 1,60 euro le litre, soit l'un des prix à la pompe parmi les plus élevés au monde. Un paradoxe pour le troisième exportateur mondial de pétrole !

Pour trouver les prix les moins chers d'Europe, il faut aller dans les pays baltes, où un litre de sans plomb 95 ou de diesel vous coûtera à peine 0,585 lats (0,83 euros). Mais si vous n'êtes pas prêt à faire des milliers de kilomètres pour vous apprivisionner, sachez qu'en Espagne l'essence est environ 20% moins cher que dans le reste de l'Union européenne. Une différence qui fait râler les stations-services frontalières, qui voient chaque week-end des files d'automobilistes allant faire le plein de l'autre côté des Pyrénées.

Des taxes élevées partout en Europe
Ces différences considérables ne sont pas dues au prix du brut, sensiblement identique partout en Europe (autour de 30 centimes le litre, aussi bien pour l'essence que pour le gasoil). Ce sont les taxes propres à chaque pays qui font monter ou descendre le tarif. Au Royaume-Uni, l'essence est ainsi taxée à 67% dès sa sortie de la raffinerie. En Allemagne, 70% de la note réglée par l’automobiliste revient également à l'Etat. En France, la part des taxes représente environ 74% pour l'essence, et 67% pour le gasoil.
L'Europe, forte importatrice de pétrole, a toujours fixé des taux plus élevés que dans le reste du monde. Par comparaison, aux Etats-Unis (premier consommateur mondial de carburant), les carburants sont taxés à hauteur de 25%. Il est donc bien inférieur au prix européen, à environ 60 cents US (0,50 euro) le litre de sans plomb. Un inconvénient cependant : les variations du prix du brut sont du coup beaucoup plus perceptibles qu'en Europe, et la flambée actuelle est durement ressentie par les consommateurs dans une société basée sur le tout-voiture.
 
PRIX DU CARBURANT EN EUROPE (en euros)
 
Rang
Pays
Sans plomb 95
Sans plomb 98
Diesel
 
1
Lettonie
0,83
0,86
0,83
2
Bulgarie
0,94
0,96
0,87
3
Estonie
0,97
1
0,91
4
Lituanie
0,97
1,016
0,912
5
Slovénie
0,994
1,03
0,96
6
Slovaquie
1
1,066
1,014
7
Grèce
1,018
1,155
0,991
8
Roumanie
1,019
1,028
0,96
9
Irlande
1,085
1,074
1,071
10
Espagne
1,099
1,2114
0,981
11
Pologne
1,102
1,15
0,992
12
Rép. Tchèque
1,115
1,142
1,043
13
Suisse
1,14
1,182
1,143
14
Hongrie
1,156
1,192
1,1
15
Autriche
1,169
1,22
1,033
16
Luxembourg
1,24
1,31
0,96
17
Italie
1,273
 
1,152
18
Portugal
1,29
1,364
1,039
19
Suède
1,316
1,35
1,224
20
France
1,329
1,386
1,122
21
Royaume-Uni
1,352
1,432
1,407
22
Danemark
1,377
1,42
1,21
23
Allemagne
1,42
1,51
1,17
24
Belgique
1,452
1,516
1,158
25
Finlande
1,47
1,497
1,078
26
Pays-bas
1,537
1,591
1,119
27
Norvège
1,599
1,657
1,35
 
Source : Union Internationale des Transports routiers / Septembre 2005

Une moyenne qui cache des fortes disparités
Ce tableau indique des moyennes pour chaque pays. En France, les prix à la pompe font cependant le grand écart, avec des différences allant jusqu'à 20 centimes le litre entre les stations-service des supermarchés (où le carburant est souvent vendu à prix coûtant) et celles des réseaux des compagnies pétrolières (Total, Mobil...). Même si on les entend beaucoup protester, certaines catégories sont partiellement ou intégralement détaxées : les chauffeurs de taxi, les commerçants en milieu rural, les exploitants de transport public ou routier...

Sans plomb contre gazole
Presque tous les États européens taxent davantage l'essence que le gazole. Celui-ci provient pour l'essentiel des activités de transport professionnel, et les gouvernements veulent que ce secteur reste compétéitif. Cependant, la Commission européenne aimerait faire converger les taxations du gazole non professionnel et celle de l'essence, pour des raisons environnementales (le diesel produit davantage de particules polluantes que l'essence sans-plomb).
..................................................................................................................................................
 
 
 
Une solution existe pour réduit les rejets et réduire les coûts, l’huile de Colza.
 
 
 
La Belgique légalise l'usage de l'huile de colza en tant que carburant défiscalisé !
 
 
 
 Le litre est à 70 centimes mais gare au bricolage! Infos pratiques

C'est une vraie révolution qui est en marche. Depuis le lundi 3 avril, le ministère fédéral des Finances autorise la vente d'huile de colza défiscalisée (directement auprès du producteur) et l'utilisation effective de cette huile comme carburant dans n'importe quel véhicule: véhicules agricoles, camions, bus, simples automobiles,... Dès à présent, rien ne vous empêche d'aller faire le plein d'huile de colza chez un agriculteur équipé d'une presse et de rouler avec ce biocarburant, nettement moins cher (à titre indicatif, en Belgique c'est environ 70 centimes le litre, contre 1,1 euro pour un litre de diesel). Rien ne vous empêche de faire le plein, mais il faut savoir que très peu de véhicules diesel sont aujourd'hui capables de rouler au colza sans modification technique. Voici deux pages pour comprendre.

Une décision générale concerne tous les utilisateurs de diesel. Dès novembre 2006 normalement, 3,37% de dérivés de colza seront mélangés dans le diesel vendu aux pompes belges. On passera progressivement à 5%. Inutile ici d'adapter les voitures: les moteurs sont déjà conçus pour accepter jusqu'à 5% de biocarburant étudié à cet effet et garanti par le secteur pétrolier.

On parle ici d'une autre voie, autorisée depuis lundi, et qui est plus artisanale, volontaire et fait l'objet de moins de garantie. «Oui, c'est autorisé. Mais c'est aux risques et périls des utilisateurs», précise un conseiller du ministre Reynders. «Et pour la plupart des véhicules, il faut une adaptation technique, qui coûte cher.» Aux Finances, la mesure a été prise pour permettre à des agriculteurs belges de fournir en huile des sociétés de transports en commun (De Lijn en particulier) qui se lancent dans les bus au colza, mais on sent une pointe d'inquiétude à l'idée que des automobilistes belges se lancent massivement dans la brèche (le colza n'est pas taxé...). En Allemagne, des milliers de voitures roulent déjà au colza!

 

Par xos2000 - Publié dans : verity
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 23 avril 2006 7 23 /04 /Avr /2006 23:38

Verity vous parle de la grippe aviaire.  D'après un rapport  de GRAIN qui est une organisation non gouvernementale internationale (ONG) dont le but est de promouvoir la gestion et l'utilisation durables de la biodiversité agricole fondées sur le contrôle exercé par les populations sur les ressources génétiques et les connaissances locales, l'industrie avicole mondiale serait à l'origine de la grippe aviaire.

Les petits élevages avicoles et les oiseaux sauvages sont injustement rendus responsables de la grippe aviaire qui affecte actuellement plusieurs parties du monde. Un nouveau rapport de GRAIN montre comment l’industrie avicole multinationale est à l’origine du problème et devrait être au centre des actions menées pour maîtriser le virus.

L’expansion de la production avicole industrielle et des réseaux commerciaux ont créé les conditions idéales à l’apparition et à la transmission de virus mortels comme la souche H5N1 de la grippe aviaire. Une fois qu’ils ont pénétré dans les élevages industriels surpeuplés, les virus peuvent rapidement devenir mortels et se développer. L’air vicié par la charge virale est transporté sur des kilomètres à partir des fermes infectées, pendant que les réseaux d’échanges commerciaux intégrés répandent la maladie par les nombreux transports d’oiseaux vivants, de poussins d’un jour, de viande, de plumes, d’œufs à couver, d’œufs, de fumier de volaille et d’alimentation animale.

« Tout le monde se focalise sur les oiseaux migrateurs et les poulets de basse-cour comme étant le problème, » indique Devlin Kuyek de GRAIN. « Mais ils ne sont pas les vecteurs effectifs de la forme fortement pathogène de la grippe aviaire. Le virus les tue, mais il est peu probable que ce soit eux qui le propagent. »

Par exemple, en Malaisie, le taux de mortalité par le H5N1 chez les poulets des villages est seulement de 5%, indiquant que le virus a du mal à se propager dans les petits élevages de poulets. Les manifestations de H5N1 au Laos, qui est entouré par des pays infectés, se sont seulement produites dans quelques fermes industrielles du pays, qui sont fournies par des établissements d'incubation Thai. Les seuls cas de grippe aviaire dans la volaille de basse-cour, qui couvre plus de 90% de la production du Laos, se sont produits à côté des fermes industrielles.

Les gouvernements des pays de l’Union Européenne ont répondu à la découverte des cygnes, des oies et des canards morts infectés avec des mesures sévères obligeant à l’enfermement des volailles. Maintenant, ils sont bien embêtés car la première et seule manifestation significative de contamination de volaille domestique s’est déclarée dans un gros élevage industriel de dindes en France, où les 11 000 volatiles étaient confinés, totalement séparés des oiseaux sauvages.

« Il apparaît de plus en plus évident, comme on l’a vu aux Pays-Bas en 2003, au Japon en 2004, en Egypte en 2006, que la grippe aviaire mortelle se déclare dans les grosses fermes industrielles et qu’ensuite elle se propage, » explique Kuyek.

Le cas de contamination nigérienne qui s’est déclaré au début de l’année a commencé par une seule ferme industrielle, appartenant à un membre du Conseil des Ministres, éloignée des axes principaux de déplacements des oiseaux migrateurs mais elle était connue pour importer des oeufs à couver hors réglementation. En Inde, les autorités locales indiquent que le virus H5N1 est apparu et s’est répandu à partir d'une ferme industrielle appartenant à la plus grande compagnie avicole du pays, les couvoirs Venkateshwara.

La question cruciale est de savoir pourquoi les gouvernements et les agences internationales, comme l'Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ne font rien pour enquêter sur la manière dont les fermes industrielles et leurs sous-produits, tels que l'alimentation animale et le fumier, propagent le virus. Au lieu de cela, ils se servent de la crise comme une occasion d'industrialiser davantage le secteur avicole. Les initiatives se multiplient pour interdire la volaille en plein air, pour évincer les petits producteurs et pour réapprovisionner les fermes avec des poulets génétiquement modifiés. Le réseau de complicités avec une industrie prise dans une série de dénis et de dissimulations semble total.

« Les agriculteurs perdent leurs moyens d’existence, les poulets locaux sont éliminés et quelques experts déclarent que nous sommes à l’aube d’une épidémie humaine qui pourrait tuer des millions de personnes, » conclut Kuyek. « Quand les gouvernements réaliseront-ils que pour protéger la volaille et les personnes contre la grippe aviaire, ils doivent les protéger contre l'industrie avicole mondiale ? ».

Le rapport complet de GRAIN sur http://www.grain.org/briefings/?id=195 . "Qui est le dindon de la farce?"

Par xos2000 - Publié dans : verity
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus